Défense des intérêts : savoir se faire comprendre

La représentation auprès des dirigeants dans un contexte de promotion des intérêts, qu’ils soient corporatifs, associatifs ou civiques, est un concept aussi vieux que les institutions. Son application a toutefois énormément évolué.

Le climat politique concurrentiel, allié à la diffusion libre et massive de l’information, rend de nos jours difficiles les collusions et les tentatives de corruption.

Cependant, malgré l’assainissement des mœurs politiques et la multiplication des instances de réglementation et de surveillance, une partie de la société considère encore le lobbyisme comme une démarche douteuse, voire répréhensible. Certains vont même jusqu’à prôner son interdiction.

Quoiqu’on dise et quoiqu’on fasse, le lobbyisme est et restera une démarche démocratique nécessaire au bon fonctionnement d’un état de droit.

Mais un lobbying réussi, celui qui provoque des changements politiques, législatifs ou administratifs, demeure encore problématique pour nombre d’organisations. Car si la magie des communications permet à quiconque de se faire entendre, il est plus difficile de se faire écouter et, surtout, de convaincre les preneurs de décisions.

Heureusement, la représentation d’intérêts rapporte si on adopte une stratégie efficace dans un plan d’action bien structuré, appliqué avec doigté dans le respect des réglementations.

Par ses séminaires et ses initiatives de formation sur mesure, l’Institut québécois d’affaires publiques dispense aux organisations les outils leur permettant de mener avec confiance leurs représentations auprès des élus et des gestionnaires publics.